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La thèse représentationnaliste naturalise les représentations. Elle intègre aussi une thèse formaliste (à opposer à syntaxique).
Le paradigme computo-représentationnaliste considère les processus cognitifs comme assimilables à
des calculs.
On aurait alors un cycle de ce type : sensation, perceptions, concepts et actions ; dans une
logique de traitement séquentiel de l'information.
L'apparition de l'ordinateur a conforté l'idée d'un monde où tout serait calculable [15].
On traduit les raisonnements mathématiques en algorithmes et on va parfois jusqu'à considérer
l'homme comme un simple système de traitement de l'information.
Fodor divise même l'esprit en dispositifs très spécialisés [8].
Ces modules traiteraient l'information du monde réel de façon automatique et c'est ainsi que les
représentations nous viendraient.
Le projet constructiviste est basé sur la boucle sensori-motrice. Il est entre autre représenté par Merleau-Ponty, Piaget et Varela. Ce dernier propose une alternative au concept de représentation : l'enaction [21]. Cette approche peut s'expliquer par notre sens commun et notre capacité à sans cesse faire émerger des questions pertinentes. Elle tend vers une vision neurologique de l'esprit.
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